Publié le Mardi 31 Mai 2011 à

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Basket: le RPC Schaerbeek se retrouve sans salle!

Rédaction en ligne

La lutte sportive entre le RPC Schaerbeek et le Canter Schaerbeek vient de prendre une tournure politique. Le RPC en fait les frais et cherche une salle... Flash-back d’une histoire alambiquée qui prend ses racines dans l’opposition communale.
Michel Hecq est l’un des administrateurs du club schaerbeekois.

Michel Hecq est l’un des administrateurs du club schaerbeekois.

Début mai, le RPC Schaerbeek reçoit un courrier recommandé (et daté du 27/04) de l’Instruction publique, lui expliquant qu’en raison de travaux et de l’explosion démographique, il n’aura plus accès à la salle Primo, située rue de l’Agriculture, celle-ci étant occupée par les écoles.

Je dispose d’une équipe pour la saison prochaine, mais on n’a plus de salle, et on reçoit cette info en pleine période de transferts. Qu’est-ce qu’on doit dire aux membres? Le message là derrière est très simple: on ne veut plus du RPC à Schaerbeek! ”, s’exclame Laurent Monsieur, le coach de la Régionale 2.

Et dire qu’avant qu’il n’émigre au Kinetix, le Canter occupait cette salle de la rue de l’Agriculture tandis que le RPC jouait sous la tribune du Crossing, une salle dont il a été logiquement expulsé en raison des travaux entrepris. Dire que le RPC et le Canter vivent actuellement en bonne entente serait trahir la vérité.

les dés sont pipés

À l’autopsie, les dés se révèlent pipés puisqu’il apparaît que le président du Canter (Alain Lenglez), l’échevin des Sports (Saït Köse) et son chef de cabinet (Jean-Louis Peters) sont de la même obédience politique (FDF). À l’instar du président du club, le chef de cabinet est également administrateur de l’ASBL Royal Canter LC Schaerbeek. Le vœu de la commune a longtemps été la création d’un grand club de basket à Schaerbeek. Voici 3-4 ans, la fusion était sur beaucoup de lèvres. Si à l’époque, les dirigeants du RPC et du Canter ne purent s’entendre, on voit mal comment la sauce prendrait aujourd’hui. On crie même à la tentative à peine voilée d’absorption du côté “ répéciste ”.

>Pour lire l’intégralité de cet article, ne manquez pas “ La Capitale ” de ce mardi.

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