Publié le Mardi 20 Décembre 2016 à

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Waterloo: Inquiétudes autour du bois des Bruyères

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Ce lundi, l’opposition a interpellé la majorité au sujet de l’avenir du bois des Bruyères. En cause : un nouveau plan d’affectation de zone. Du côté des autorités communales, on rassure. Le bureau d’étude en charge du projet est venu détailler l’avant-projet du plan communal.

Le plan inquiète l’opposition et certaines associations, notamment par rapport au bois des Bruyères.

A.V. et DR

Le plan inquiète l’opposition et certaines associations, notamment par rapport au bois des Bruyères.

Le Conseil communal waterlootois faisait salle pleine en abordant la réalisation d’un plan communal d’aménagement dit « Gare-Infante », révisant le plan de secteur actuel. De quoi faire surgir les inquiétudes de l’opposition par rapport à l’avenir du bois des Bruyères. «  En 2010, le ministre Henry a signé un arrêté permettant de faire passer la zone industrielle en zone à bâtir. Certes, une partie constitue une zone de services publics qui accueillait auparavant Fiat. Mais aujourd’hui, on découvre qu’une autre partie est déjà réservée pour accueillir 800 élèves de la future école du Sacré Cœur et qu’elle se trouve dans le bois des Bruyères  », indique Bernard Catala (MVW). Selon le conseiller communal, le bois est en péril. «  D’accord pour le parking Fiat mais il y a une interpénétration avec le bois des Bruyères. Et selon mes calculs, il sera nécessaire d’en abattre 4 hectares ! Et ce, à côté des 6 à 7 hectares de lotissement de buildings et villas que le promoteur va réaliser juste à côté sur l’ex-parking Fiat et autour du bois actuel  », souligne-t-il.

Des propos inacceptables selon la bourgmestre Florence Reuter. «  Vous jouez sur la peur, c’est un discours populiste, poujadiste. C’est inacceptable pour un conseiller communal !  » Et Florence Reuter de préciser qu’il ne s’agit pas d’un projet immobilier. «  C’est un plan d’affectation de zone. Le parking Fiat et une partie du bois se trouvent en zone industrielle. Ce qui signifie qu’une usine lourde et polluante pourrait s’y implanter ! L’avant-projet consiste à redessiner la zone pour en faire une zone d’habitat et empêcher ce type de projet. Cependant, nous nous sommes toujours engagés à préserver le bois des Bruyères. Nous n’abattrons pas 4 hectares, mais au maximum un peu plus d’un hectare qui sera réimplanté ailleurs sur le site ! Il est même prévu que la zone boisée augmentée avec ces ajouts.  », explique Florence Reuter.

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