Publié le Vendredi 23 Septembre 2011 à

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Athlétisme: le décathlon attire de plus en plus de monde

Rédaction en ligne

Frédéric Xhonneux n’est pas seul dans le monde du décathlon belge. La preuve ce week-end avec le décathlon organisé à Schaerbeek qui désignera le meilleur de Bruxelles. Le champion de Belgique étant absent, la compétition s’annonce très ouverte.
Ce week-end, on connaîtra le meilleur décathlonien bruxellois.

Ce week-end, on connaîtra le meilleur décathlonien bruxellois.

Ce week-end, le club d’athlétisme de Schaerbeek organise les championnats de Bruxelles de décathlon au stade Terdelt. C’est le seul décathlon de l’année organisé à Bruxelles et en Wallonie. Tous les décathloniens sont les bienvenus, mais à la fin de ces championnats, seul l’athlète bruxellois le mieux classé sera proclamé “ champion de Bruxelles ”. En Belgique, le décathlon est une discipline encore peu connue du grand public. Non, le décathlon n’est pas seulement un magasin de sport. Non, le décathlon n’est pas comparable au triathlon. Le décathlon ne comprend ni natation ni vélo. C’est une compétition répartie sur deux jours. Il y a quatre courses, trois sauts et trois lancers. Lors de chaque épreuve, les décathloniens gagnent des points en fonction de leur prestation, et le décathlonien qui a le plus de points accumulés à la fin des deux jours gagne le décathlon.

On assiste actuellement à une “ génération spontanée de décathloniens ” en Belgique, emmenée, entre autres, par le Bruxellois Frédéric Xhonneux. Pour preuve, le record de Belgique a été amélioré à sept reprises par quatre athlètes différents depuis 2005. La Belgique n’avait plus connu une période si faste depuis 1971! Si les Jeux Olympiques de 2008 comptaient deux Belges au décathlon (Frédéric Xhonneux et Hans van Alphen), il y a de grandes chances que les Jeux de Londres en comptent trois, soit le maximum de représentants autorisés par épreuve pour un pays

Les décathloniens relèvent souvent l’ambiance exceptionnelle qui règne entre eux, dans et autour du stade. C’est un groupe d’athlètes qui grandit ensemble pendant deux jours. Les décathloniens se déplacent d’épreuve en épreuve, s’encouragent mutuellement, se prêtent des affaires de sport, se donnent des conseils, et ont même le temps de discuter entre eux entre les épreuves. Sans oublier qu’ils vivent des exploits sportifs ensemble. C’est probablement le facteur le plus important pour créer une bonne ambiance. Par ailleurs, chaque décathlonien a sa spécialité et amène les autres à se surpasser grâce à l’émulation. C’est aussi l’une des beautés de ce sport. À la fin du décathlon, tout le monde a des motifs de satisfaction. En effet, si l’un n’a pas gagné le décathlon, il aura probablement fait bonne figure dans une (ou plusieurs) des dix épreuves, ou alors, il aura battu un record personnel. Terminer son décathlon est déjà une victoire en soi, s’accordent à dire les athlètes

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