Publié le Mercredi 19 Octobre 2011 à

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Athlétisme: La famille Denys, pas comme les autres

Rédaction en ligne

S’il est bien une famille connue et appréciée de tout le milieu de l’athlétisme bruxellois, c’est la famille Denys. Tous les week-ends, la famille se déplace aux compétitions bruxelloises au grand complet. Ils ne vivent que pour une seule chose: l’athlétisme.
Les deux parents et les deux aînés ont la licence d’officiels.

Les deux parents et les deux aînés ont la licence d’officiels.

Pendant que Jacques et Karin, les deux parents officient en tant qu’arbitres, Jonathan et Grégory, les deux aînés de la famille participent à la compétition en tant qu’athlètes. Ils étaient présents le week-end passé au Challenge Annette Bral, au White Star.

C’est Grégory, 18 ans, qui a entraîné toute sa famille sur les pistes d’athlétisme.

J’ai commencé il y a douze ans dans le club d’Anderlecht, avant d’aller à l’Excelsior. C’est une envie soudaine qui m’a pris. ”

Grégory n’a pas de discipline de prédilection.

Je fais de tout. Du marteau jusqu’au steeple. Mais mon meilleur souvenir reste ma première victoire en course. Celle-là restera à tout jamais gravée dans ma mémoire. ”

De son côté, Jonathan 21 ans, a suivi son petit frère.

J’ai commencé par faire du foot. Puis j’ai arrêté pour faire de l’athlétisme comme Grégory. Il voulait faire des courses contre moi. Au début, je perdais. Mais, en tant que grand frère, je n’aimais pas trop ça. Donc je me suis entraîné pour pouvoir le battre et j’y suis parvenu. ”

Jacques Denys, le papa de la famille a décidé de suivre ses enfants dans leur sport.

On dit toujours que le sport est bon pour la santé. Du coup, je fais du sport depuis mes quatre ans. Aujourd’hui, tout le monde s’est mis à l’athlétisme dans la famille. On adore ça, donc on continue. ”

Il s’aligne de temps en temps à des compétitions de lancer du poids, mais Jacques est davantage connu en tant qu’arbitre.

On possède tous les quatre notre licence d’officiel dans la famille. Ma femme autant que mes garçons. L’athlétisme chez nous, c’est une vraie filière. ”

De son côté, Karin s’occupe à merveille de la grande famille. Elle a une sacrée poigne tout en étant toujours de bonne humeur et souriante. Elle a découvert l’athlétisme en même temps que ses enfants et son mari.

Comme on suivait nos enfants à chaque compétition et qu’on était tout le temps sur le terrain, on nous a proposé de devenir officiel. Ceci dit, je lance le poids de temps en temps pour aider mon club aux intercercles. J’essaie de me débrouiller le mieux possible. Mais je ne fais pas d’autre discipline. Officiel, c’est déjà pas mal. Et m’occuper de la famille, c’est pas mal non plus ”, confie-t-elle en riant.

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