Publié le Mercredi 1 Février 2012 à

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Foot (D.3): Papassarantis revient sur son départ de l'Union

Rédaction en ligne

Il ne s’en cache pas: Yanis Papassarantis est heureux d’avoir pu concrétiser son envie d’ailleurs. À Tirlemont en division 2, un niveau plus en adéquation avec son talent, le Carolo entend prendre une dimension supplémentaire. Il n’oublie pourtant pas ses potes unionistes et les supporters saint-gillois à qui il souhaite le meilleur.
Papassarantis connaît une intégration parfaite à Tirlemont.

Papassarantis connaît une intégration parfaite à Tirlemont.

>Yanis, quelle intégration à Tirlemont! Vous étiez déjà titulaire dimanche dernier alors que vous n’avez signé que mercredi soir. Surpris?

Un peu quand même. Je ne m’attendais pas à ce que tout aille si vite, même s’ils m’ont fait savoir que j’allais directement apporter un plus. Le noyau étant complet, je suis content d’avoir débuté face à Eupen, d’autant plus que nous avons forgé un bon résultat. En seconde mi-temps notamment, on a bien joué au football et on a été récompensé par une égalisation. Personnellement, j’étais satisfait de mon match, tout comme le staff. Je me suis directement senti dans la rencontre, au service de l’équipe.

>Quelle position vous demande d’occuper l’entraîneur?

Je suis dans un rôle de numéro 10 offensif, derrière les attaquants. Je suis assez libre. Ce n’est pas vraiment la place que j’occupais à l’Union.

>Votre intégration dans le groupe a été aisée?

Oui et d’ailleurs, je n’ai jamais de mal à me fondre dans un groupe. Je ne regrette pas du tout mon choix. J’ai été surpris car une bonne partie de l’équipe est francophone. J’ai hésité entre Tirlemont et Boussu Dour, mais j’ai finalement opté pour les Brabançons flamands, notamment grâce aux conseils de David Triantafillidis qui ne m’a dit que du bien de ce club.

>Pour vous, c’était impossible de rester plus longtemps à l’Union?

Avec tout ce qui s’est passé, je n’avais aucune envie de prolonger l’expérience. Bon, après l’échec des négociations en Espagne, je me résignais un peu, mais les possibilités de signer en D.2 sont arrivées et je n’ai plus hésité. Ça n’aurait pas été bon de rester avec les pieds de plomb... Cette année, la gestion à l’Union était catastrophique...

>Retrouvez toute l’interview d’adieu de Yanis Papassarantis dans “ La Capitale ” d’aujourd’hui.

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