Mis à jour le Vendredi 26 Octobre 2012 à

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Basket: Rencontre avec Jordan Timmermans (Waterloo)

Rédaction en ligne

Avoir 185 centimètres n’empêche pas Jordan Timmermans de taquiner les plus grands et contrarier les plus forts. A près de 24 ans, l’un des éléments les plus routiniers du Royal Waterloo Basket peut voir plus loin…
Jordan Timmermans ne veut pas brûler les étapes.

Jordan Timmermans ne veut pas brûler les étapes.

Jordan, un prénom prédestiné ? Non, peut-être !

Mon père a arrêté le basket à la naissance de mon frère Martin. Il fut manager aux Castors Braine. J’ai vraiment baigné dans ce sport depuis tout petit, ce fut du reste le seul sport de compétition auquel j’ai participé.

Sa “ petite ” taille n’en fait pas moins un des éléments les plus dangereux de son équipe. Ce qui étonne, c’est son dash, cette puissance et cette détente qui sont siennes quand il s’élance à la conquête de l’anneau.

Je sais que mon père avait une solide détente naturelle et dunkait aisément. J’ai vu quelques vidéos de lui. Donc oui, j’ai peut-être hérité des gênes paternels ”, rigole le jeune homme bientôt bachelier en podologie au Parnasse Deux Alice. “ En humanités, j’avais trois heures de sport hebdomadaires et j’ai toujours bien aimé travailler ma condition. En match, j’avoue apprécier les contacts et les duels physiques.

Celui de mercredi avec Lynx Tepatondele fut de toute beauté. Yvan, le père de Jordan, confirme les aptitudes physiques de son rejeton.

En plus de ses entraînements de basket, il pratique le fitness. Avant, j’avais un sauna, un vélo d’appartement et quelques engins de musculation à la maison. Il ne s’est jamais fait prier pour les utiliser.

Celui qui se verrait faire partie d’un staff médical d’une équipe professionnelle de basket plus tard garde un souvenir vivace des Castors Braine: “ Il y a eu des beaux moments en N.1. C’est là où j’ai grandi et où j’ai commencé à jouer au basketball.

Même s’il joue à la balle orange depuis plus de quinze ans, Jordan n’a pas vu défiler devant lui une tonne de coachs.

Christian Dupont m’a marqué en jeunes à Waterloo. Il m’a appris les bases des Benjamins aux Juniors. J’ai eu aussi Patrick Muylaert pendant quatre ans de la P.1 à la N.3 aux Castors. Un coach pareil ne s’oublie pas.

Difficile de ne pas évoquer la démission du coach Jaume Avino et son remplacement inopiné par Olivier Lahaye à quelques heures de la reprise cet été : “ Mes coéquipiers et moi, on a pris un grand coup sur la tête. On a été déçu et on a même eu un peu de rancœur que Jaume parte. On s’est senti abandonné mais bon c’est un être humain qui avait ses raisons. Mais nous ne sommes pas mal tombés avec Olivier Lahaye. Je dirais qu’ils travaillent de façon fort similaire. Ils veulent mettre les jeunes en avant. Ce sont avant tout des formateurs.

Tout le monde s’accord à dire que Jordan pourrait viser plus haut. Quelle est la conclusion de l’intéressé ?

Je me sens bien à Waterloo. On forme une équipe de copains. Plutôt que griller les étapes, j’apprécie de les franchir petit à petit…

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