Mis à jour le Mercredi 12 Décembre 2012 à

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Foot (Provincial): les sommes astronomiques que touchent les joueurs

Rédaction en ligne

Ce n’est un secret pour personne, l’argent a une place prédominante dans le milieu du football de nos jours, à quelque niveau que ce soit. Ne croyez pas que seule l’élite est touchée, au contraire. L’argent demeure un élément prépondérant dans le panorama du football provincial même si, tous vous le diront, “ la période dorée est finie ”. Analyse d’un sujet tabou et controversé.
Que ce soit déclaré ou pas, l’argent est un des moteurs du football provincial.

Que ce soit déclaré ou pas, l’argent est un des moteurs du football provincial.

Depuis l’été 2011, l’UEFA surveille les finances des grands clubs du vieux continent, dans le cadre du fair-play financier, car, depuis quelques années, l’argent l’a emporté sur la pratique du football. Des sommes mirobolantes ont déjà été versées, notamment 94 millions d’euros pour le transfert de Cristiano Ronaldo au Real Madrid ou encore un salaire de 14 millions d’euros par an pour le buteur suédois Ibrahimovic au PSG, laissant souvent les dettes gonfler.

Cela n’arrive pas qu’aux autres et, toutes proportions gardées, le football belge et brabançon davantage encore, est gangrené par l’argent noir. Près de chez nous, les clubs ont des philosophies différentes concernant les rémunérations. Si certains d’entre eux ne rémunèrent aucun de leurs joueurs défendant encore l’amour du jeu et du maillot, d’autres ne se privent pas de payer le prix fort afin de garder leurs joueurs cadres. Même si les sommes ne sont pas aussi mirobolantes que dans le monde du football professionnel, certains joueurs ont compris qu’il valait mieux rester dans un club de provinciales qui paie bien plutôt que d’aller jouer en nationales pour des broutilles. Pour certains, c’est un deuxième salaire qu’ils reçoivent au noir. Peut-on, vu la conjoncture actuelle, jeter la pierre à un joueur qui opte pour une belle enveloppe au détriment de l’ambition? Non, bien entendu. Même si c’est plutôt au sein même des clubs qu’il faut poser des questions.

En première et en deuxième provinciales, les montants sont plus ou moins similaires dans la plupart des clubs: on va de 100 euros à 300 euros la victoire en sachant que chaque joueur négocie son contrat dans son intérêt personnel. Par contre, certains clubs n’hésitent pas à débourser de grosses sommes d’argent pour atteindre leur objectif. Que ce soit à Bruxelles ou dans le Brabant wallon, la plupart des joueurs ont un salaire fixe par mois et si on ajoute à cela les primes de victoire, imaginez ce qu’un club peut débourser en une saison quand son équipe réalise un championnat quasi parfait. Et on ne parle même pas des clubs du Brabant flamand qui, par tradition, ont la réputation d’être des “ banques ”.

>Retrouvez la suite de cet article, avec chiffres à l’appui, dans l’édition de La Capitale de ce 12 décembre 2012.

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