Publié le Mercredi 5 Juin 2013 à

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Braine-l'Alleud: Animaux en Péril fête ses 30 ans

Adrien Vigneron

Les refuges d’Animaux en Péril accueillent chaque année 3.000 animaux. Il y a 30 ans, seuls quelques dizaines de chats et de chiens étaient sauvés des marchés. Entretien avec Jean-Marc Montegnies, le président de l’association.


En 30 ans d’existence, Animaux en Péril a vécu une série d’histoires, parfois à l’issue dramatique pour certains animaux.

AEP.

En 30 ans d’existence, Animaux en Péril a vécu une série d’histoires, parfois à l’issue dramatique pour certains animaux.

L’association Animaux en Péril fête ses 30 ans le 30 juin prochain. Fondée par une bande d’amis, elle recueillie aujourd’hui près de 3.000 animaux par an dans ses deux refuges de Braine-l’Alleud et de Meslin-l’Evêque. L’ASBL tourne avec un budget de 1.300.000 euros (hors investissements) et 18 personnes y sont salariées. Rencontre avec Jean-Marc Montegnies, le président.

D’un point de vue personnel, quel regard portez-vous sur ces 30 premières années de service ?

C’est d’abord une grande fierté ! Quand je suis arrivé en 1990, je ne pensais pas que je deviendrais président… Je suis entré comme soigneur au refuge de Braine-l’Alleud avant de devenir responsable de Meslin-l’Evêque car j’avais une bonne connaissance du cheval. Je considère que ce n’est pas vraiment un métier mais un sacerdoce.

Et d’un point de vue plus global ?

Il y a plein de choses à retenir, mais je pense principalement à la propagation de la protection animale aux chevaux et animaux de ferme, en plus des chiens et chats. Persuader les gens qu’il faut respecter les droits des chiens et chats, ça coule de source. Mais les animaux de ferme, ce n’était pas gagné d’avance. Aujourd’hui, nous hébergeons 200 animaux dont 70 équidés à Meslin-l’Evêque. On peut également compter sur plus de 1.000 parrainages.

Vos refuges sont aujourd’hui très populaires auprès du grand public !

On peut en être fier ! On a réussi à crédibiliser notre combat auprès des pouvoirs politiques, économiques, etc. Surtout, si je peux me permettre l’expression, on a élevé le niveau. Il y a une dizaine d’années, les refuges étaient régulièrement critiqués. Le fait est que maintenant, il y a de moins en moins de mépris. Auparavant, le public avait l’image d’un refuge pauvre, triste et sale. Les gens ne venaient pas parce qu’il y avait ce côté misérable. Mais chez nous, ils se sentent bien, on a démocratisé l’accessibilité au refuge.

Le reste de l’interview et notre dossier complet dans La Capitale Brabant wallon.

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