Publié le Jeudi 9 Janvier 2014 à

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Sidney Spencer est la nouvelle recrue US des Castors de Braine

Rédaction en ligne

La venue de Céleste Trahan-Davis fut une telle réussite que la direction des Castors Braine s’est encore tournée vers les USA pour recruter la joueuse qui faisait défaut dans l’équilibre de son équipe : Sidney Spencer. La longiligne joueuse a évolué en WNBA avant de débarquer en Europe et son grand-père évolua aux New York Knicks dans la meilleure ligue du monde. Portrait.


Sidney Spencer a déjà impressionné tout le monde lors de son premier match.

Le Lardic

Sidney Spencer a déjà impressionné tout le monde lors de son premier match.

Pour son premier match sous le maillot des Castors, Sidney Spencer a crevé l’écran : 23 points, plusieurs rebonds et une prestation très convaincante. Il n’en fallait pas davantage pour se dire que c’est un nouveau transfert réussi pour le club de Braine-l’Alleud. Pourtant, la principale intéressée est exigeante avec elle-même et ne veut pas se contenter de cette première prestation. «  J’ai marqué beaucoup de points et j’ai été en réussite aux tirs mais dans mon jeu défensif, j’aurais pu faire mieux.  »

La demoiselle est très professionnelle. Elle a joué pour de grandes franchises américaines et a tout connu.

«  Mon rêve de petite fille était évidemment de devenir professionnelle et quand j’ai été draftée par les Los Angeles Sparks, ce fut un grand moment de ma vie. J’ai commencé le basket quand j’avais 8 ans et j’ai travaillé très dur pour réussir. Je reconnais toutefois que c’est un privilège unique de pouvoir faire ce que l’on aime dans la vie et j’ai cette chance.  »

Sidney Spencer n’avait plus disputé de rencontre officielle depuis le mois… d’avril. Un bail en somme pour une sportive dans la fleur de l’âge.

«  Ce furent des mois longs et éprouvants parce que je ne pouvais pas m’adonner à ma passion mais a contrario, j’ai passé du temps en Alabama, dans ma famille. J’ai deux frères aînés dont un qui a une petite fille : Evia. Elle a six ans et c’est un de mes rayons de soleil. J’ai profité de cette période pour lui enseigner le basket dans la mesure où mes frères ont plus le physique de footballeurs américains (elle rit). Sweet home Alabama. Nulle part ailleurs je ne me sens aussi bien que dans ma région.  »

Reste que pour faire carrière, Sidney a accepté de voyager. L’Europe, c’était l’un de ses désirs.

«  Depuis avril, j’étais sans contrat. Les offres que j’avais reçues ne m’agréaient pas et j’étais en attente. Je savais que quand le temps serait venu, Dieu me ferait faire le bon choix. Je suis très croyante, j’accorde une grande place à la religion et j’ai donc attendu jusqu’à ce que l’offre de Braine me parvienne. J’ai fait le bon choix en venant en Belgique.  »

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