Publié le Jeudi 6 Février 2014 à

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Foot (P.3): Kraainem voit très grand

Rédaction en ligne

Kraainem, c’est ce club presque champêtre, à la périphérie de Bruxelles. Mais c’est bien plus que deux terrains perdus entre les champs. Depuis quelques années, le club se structure et propose de vivre le football autrement. La dernière idée en date : une académie de football, parrainée par Marc Wilmots.


L’équipe première de Kraainem évolue actuellement en 3
e 
provinciale.

Devaux

L’équipe première de Kraainem évolue actuellement en 3 e provinciale.

Kraainem subit une métamorphose depuis quelques années. Plus que jamais, le club veut assumer un rôle social dans sa commune. Sous l’égide de son nouveau président, Europa Kraainem se veut novateur et social. Pour bien comprendre cette mue, il faut retourner un peu en arrière.

Il y a dix ans, Kraainem a accueilli un nouvel habitant : Laurent Thieule. Originaire de Montpellier, le Français débarque en Belgique dans le cadre de son travail, à la Commission Européenne. Passionné de football, il s’implique rapidement en tant que bénévole au sein du club. Mais la passion du sport ne s’arrête pas là. Laurent Thieule est également le président bénévole d’un Think Tank Sport et Citoyenneté.

«  Le but est de confronter les idées entre le monde sportif et les institutions politiques au niveau européen. Mais aussi d’organiser des débats d’idées, des conférences et des réflexions.  »

Il y a 4 ans, le Montpelliérain devenait président de Kraainem.

«  Le club de Kraainem est un peu le laboratoire à taille humaine de notre groupe de réflexion, basé à Paris. C’est l’application pratique des recherches que nous menons.  »

Pour son président, le club ne doit pas uniquement être un lieu récréatif.

«  Le sport doit dépasser sa seule fonction ludique pour devenir un vecteur d’intégration sociale  », commente-t-il.

L’idée a alors germé de mettre sur pied un projet à caractère social. «  En faisant le constat des enjeux majeurs dans la région, nous nous sommes aperçus que la problématique était surtout linguistique. On ne donne pas aux jeunes belges les chances nécessaires pour réussir dans la vie active, car on n’enseigne pas bien la langue de l’autre. Le but de l’académie est donc de créer un exemple de décloisonnement linguistique.  »

Retrouvez la suite de cet article ainsi que l’actualité de la P.3 dans l’édition La Capitale de ce jeudi 6 février 2014.

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