«Ma fille, salie par le violeur de la Sambre»

Le violeur de la Sambre a entraîné Maurine derrière la gare d’Erquelinnes, le 5 février dernier.
Le violeur de la Sambre a entraîné Maurine derrière la gare d’Erquelinnes, le 5 février dernier. - D.R./K.F.

«  J’aimerais que ma fille remonte la pente  ». Ces paroles sont celles de la maman de Maurine (prénom d’emprunt), la dernière victime belge du violeur de la Sambre, le 5 février dernier.

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