Des photos d’une employée de la Stib diffusées sur un site porno

Il s’agirait d’une vengeance suite à des dénonciations de harcèlement.
Il s’agirait d’une vengeance suite à des dénonciations de harcèlement. - D. R.

Une poignée d’agents du service de sécurité de la Stib étaient – pour rappel – déjà partis en « grève émotionnelle » pas plus tard que le 8 mars dernier en apprenant que leur employeur avait décidé de porter plainte contre X pour « violence au travail ».

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