Perdichizzi: «Je suis abattu, c’est cruel»

Malgré son but, le capitaine ne s’en remettait pas.
Malgré son but, le capitaine ne s’en remettait pas. - Belga

« Je suis abattu », grognait Pietro Perdichizzi, le capitaine bruxellois. « Parce que si nous avions évolué en première période comme nous l’avons fait en seconde, il n’y aurait pas eu de match ! C’est encore plus cruel d’être battu dans les derniers instants de la rencontre, d’autant que nous concédons des buts évitables… »

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