• United s’impose 1-2 à City dans le derby de Manchester (vidéo)

    ©Photonews
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    Manchester est rouge ce samedi soir. Les Red Devils de United se sont imposés sur la pelouse des Skyblues de City 0-2 dans le cadre de la 16e journée de Premier League. Une victoire qui permet à l’équipe d’Ole Gunnar Solskjaer de remonter à la 5e place du classement. Mauvaise opération par contre pour Kevin De Bruyne et ses équipiers qui perdent encore du terrain sur le leader Liverpool (46 points) et se retrouvent à trois longueurs de la 2e place occupée par Leicester (35 pts), qui se rend à Aston Villa dimanche.

    United a hérité d’un penalty à la 23e après une faute dans le rectangle sur Marcus Rashford. L’international anglais s’est fait justice lui-même en prenant Ederson à contre-pied.

    À l’approche de la demi-heure de jeu, les Red Devils ont fait le break grâce à Anthony Martial. La rencontre a augmenté en nervosité à l’approche du coup de sifflet final, avec plusieurs tentatives des Citizens, toutes contrées par les visiteurs. Jusqu’à un corner botté à la 85e et repris par Nicolas Otamendi qui a sauvé l’honneur des hommes de Pep Guardiola.

  • Thorgan Hazard devient le meilleur buteur belge de Bundesliga

    ©Reuters
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    Le Borussia Dortmund était à la fête face à Düsseldorf ce samedi après-midi. Et Thorgan Hazard y a bien participé, s’offrant un record par la même occasion. Alors que le score affichait 1-0, le Diable rouge a mis son petit grain de sel pour faire le break dans cette rencontre.

    Très bien servi par Jadon Sancho sur la gauche, Hazard a réalisé une petite course en solitaire avant de se retrouver face au gardien adversaire. Sans trembler, il a propulsé le ballon au fond des filets. À peine une dizaine de minutes plus tard, on retrouve notre Belge à l’assist pour Marco Reus qui portait alors le score à 4-0. Hazard compte désormais trois buts en championnat et sept assists, mais devient surtout le meilleur buteur belge de l’histoire de la Bundesliga. Il a en effet inscrit son 34e but dans le championnat allemand, dépassant les 33 d’Emile Mpenza.

  • Ham-sur-Heure: la ferme Marlier toujours en proie aux flammes

    Ham-sur-Heure: la ferme Marlier toujours en proie aux flammes
    FVH

    Les pompiers s’activent, depuis ce samedi matin, pour tenter d’éteindre l’incendie qui ravage une ferme de Cour-sur-Heure. Plus de 10.000 ballots de paille étaient entreposés dans un des hangars. Chacun d’eux pèse aux alentour de 500 kilos. 5.000 autres ballots étaient à l’extérieur, contre la paroi du hangar. « Un second hangar a pris feu », explique le major Michel Méan, de la zone de secours Hainaut-Est. « À l’intérieur se trouvaient des machines et du bétail qui a pu être sauvé. » Malheureusement, quelques veaux qui se trouvaient à l’extérieur ont péri dans l’incendie.

    Plusieurs jours pour éteindre le feu

    « Les pompiers ont établi un périmètre pour éviter que le feu ne se propage aux autres bâtiments », explique Yves Binon, bourgmestre de Ham-sur-Heure/Nalinnes. « La paille est en feu et cela peut prendre plusieurs jours pour réussir à éteindre complètement les flammes. » Effectivement, comme l’expliquent les pompiers, il faut étendre chaque ballot de paille pour pouvoir éteindre l’incendie correctement. « C’est un travail conséquent », continue le major Michel Méan. « Il va falloir plusieurs jours pour en venir à bout. » Des renforts de Marcinelle, Thuin, Beaumont, Charleroi et Jumet ont été nécessaires.

    Les causes de l’incendie sont encore indéterminées pour le moment. « La police est descendue sur place vers 7h du matin », indique le parquet de Charleroi. « Nous ne pouvons dire si l’incendie est d’origine criminelle. Tout ce qu’on sait c’est qu’il n’y avait pas de machines ou d’électricité dans le hangar, pouvant démarrer l’incendie accidentellement. » Des auditions de témoins doivent encore se faire, le propriétaire, sous le choc, va aussi être entendu.

    Des problèmes d’eau

    Les pompiers ont cependant fait face à quelques soucis concernant l’eau : « Les conduites qui distribuent l’eau potable dans les habitations sont trop étroites pour gérer le débit requis par les lances d’incendie », explique Yves Binon. « Un calcul est fait en fonction des habitations concernant la taille de ces conduites. Mais alors, elles ne sont pas assez larges pour un tel travail. » À cause de cela, une partie du village de Cour-sur-Heure a été privée d’eau ce samedi matin. Les choses sont revenues à la normale dans l’après-midi puisque les pompiers ont finalement procédé autrement : « Des camions se sont relayés pour amener l’eau sur les lieux de l’incendie », explique Michel Méan. « Ils allaient pomper l’eau dans la rivière de l’Eau-d’Heure ». Il évoque également une coupure d’eau due à des travaux de la SWDE, qui aurait compliqué le travail des hommes du feu.

    Une cagnotte

    À 16 heures, ce samedi, les lances étaient toujours en action. La paille continue de brûler et les pompiers font tout pour éviter la propagation de cet incendie monstrueux. Sur les réseaux sociaux, une cagnotte a été lancée pour aider les propriétaires de la ferme Marlier qui ont « tout perdu ». « C’est triste », peut-on lire. Déjà 240 € ont été récoltés et les personnes à l’initiative de cette cagnotte espèrent récolter le plus d’argent possible pour aider la ferme à se reconstruire et à reprendre ses activités au plus vite. La cagnotte se fait sur Facebook et s’appelle : « Aidons la ferme de Cour-sur-Heure. »

  • Denis Ducarme: «Je pense que je suis plus fort aujourd’hui»

    Denis Ducarme: «Je pense que je suis plus fort aujourd’hui»
    Photo News

    Avec une semaine de recul, quel regard portez-vous sur cette élection perdue ?

    Je suis extrêmement satisfait d’avoir pu réunir près de 40 % des suffrages sur mon nom… Et je ne le dois à personne au top du MR, seulement aux militants et aux mandataires locaux. Cela signifie que mon projet avait du sens et que les gens qui m’ont suivi entendent peser sur l’avenir du MR.

    Vous avez des doutes à ce sujet ?

    Non. Vu son poids, notre projet est incontournable Mais compte tenu des enjeux, je pense à la formation du gouvernement fédéral, nous ne devons pas nous regarder le nombril (…) Les citoyens ne sont pas idiots : ils veulent de la stabilité et ils savent que l’on n’y arrivera pas avec un gouvernement en affaires courantes… Le MR doit peser sur les décisions et pour cela être en ordre de marche. J’ai rapidement envoyé un message de rassemblement…

    Et cela se passe comment avec M. Bouchez, votre nouveau président ?

    Je reste en contact avec Georges-Louis Bouchez sur un certain nombre de questions. Le MR n’a pas le choix. Tout qui ne respecterait pas les équilibres exposerait notre mouvement à un affaiblissement certain. C’est dans l’unité que nous sommes les plus forts. Je pense que Georges-Louis l’a compris.

    Si vous aviez pu savoir comment cela allait tourner, vous y seriez allé ?

    À refaire, je le referais de la même façon… à 99 %. Le MR a fait une belle démonstration de débat démocratique interne. On n’a pas vu ça au PS, ni chez Ecolo ou au cdH. Ici, il y a eu un vrai débat, différentes sensibilités se sont fait entendre. Le MR avait besoin de cette oxygénation. Les partis traditionnels s’éteindront s’ils ne cultivent pas plus de démocratie en leur sein. Ils mourront, et pas d’une belle mort, s’ils ne s’ouvrent pas plus au monde associatif, à la société civile (…) J’ai lancé ce débat, les autres s’en sont emparés. J’ai donné le « la ».

    Vous ne voulez visiblement retenir que le positif, alors que tout n’a pas été rose pour vous ?

    J’ai vécu le meilleur comme le pire…

    Le meilleur, c’était quoi ?

    Quand Christine Defraigne me téléphone et me dit qu’elle soutient mon projet, car elle a perçu chez moi une vraie sincérité. J’ai tissé des liens très forts avec elle. Cela a été une formidable redécouverte. On a osé défendre un projet en toute liberté, avec des points de convergence sur le social et la santé et c’est important pour le MR d’être aussi à la pointe sur ces questions. Qui incarne ces dossiers chez nous ? Jacques Brotchi l’a fait. Caroline Taquin commence à le faire. Le MR doit plus s’engager là-dessus En tant que ministre de l’Intégration sociale, je rappelle que l’état de déprivation des petits Bruxellois s’élève à 29 % et celui des enfants wallons à 22 %, des chiffres comparables à ceux d’enfants pauvres issus de plusieurs pays d’Europe de l’Est ! Pour rappel : 21,8 % des Wallons vivent sous le seuil de pauvreté, 30 % des Bruxellois…

    C’est très important en effet… Et le pire, c’était quoi ?

    Quand Jean-Luc Crucke n’hésite pas à semer le doute sur ma probité. Je me suis expliqué avec lui, mais c’était honteux…

    Denis Ducarme a changé ?

    Je pense que je suis plus fort, que j’ai gagné une forme de liberté. Quand on se lance dans pareille aventure, on s’engage pour ses valeurs, on part sac au dos, on n’emporte que le fondamental et on le partage.

    Voilà un Denis Ducarme moins à droite que ce que l’on a souvent vu ces dernières années ?

    J’ai toujours été social. Je me suis impliqué dans le social au niveau local, j’ai vécu 8 ans dans l’une des communes les plus pauvres du Hainaut. On ne fait pas de la politique sans engagement social. Mais c’est vrai que je me suis engagé avec force dans des dossiers liés à la sécurité des citoyens, la première mission de l’Etat. Je pense que nous ne sommes pas assez attentifs à ces pompiers, policiers, ambulanciers, militaires qui assurent notre sécurité. Il faut mieux les soutenir. Ce sont des dossiers importants sur lesquels je continuerai à m’investir, avec l’aide de parlementaires comme Philippe Pivin.

    PROPOS RECUEILLIS PAR DIDIER SWYSEN

  • Binge drinking: 6 ados de 12 à 17 ans hospitalisés chaque jour

    Binge drinking: 6 ados de 12 à 17 ans hospitalisés chaque jour

    En cette semaine de Saint-Nicolas ponctuée par nombreuses soirées étudiantes, ce sont des chiffres particulièrement interpellant que publie l’Agence Intermutualiste (AIM). Chaque jour, en moyenne 6 jeunes âgés de 12 à 17 ans sont admis à l’hôpital en raison d’une consommation abusive d’alcool. Cela représente 2.234 hospitalisations en 2018.

    S’il y a une très légère baisse vis-à-vis de 2017, le phénomène reste particulièrement inquiétant puisque les chiffres belges sont jusqu’à trois fois plus élevés qu’aux Pays-Bas. Là-bas, 700 à 900 jeunes se retrouvent à l’hôpital pour consommation abusive d’alcool chaque année.

    Hainaut et Luxembourg

    C’est dans les provinces de Hainaut et du Luxembourg que les ados sont les plus adeptes au binge drinking. En 2018, on y recensait plus 41 intoxications alcooliques par 10.000 jeunes âgés entre 12 et 17 ans. Arrivent ensuite la province de Namur avec entre 37 à 41 intoxications par 10.000 et celle de Liège avec 29 à 37 intoxications par 10.000. Le Brabant wallon est le bon élève. 27 à 29 intoxications y ont été recensées par 10.000 ados l’an dernier.

    L’Agence Intermutualiste précise aussi que la surconsommation d’alcool est pratiquement aussi élevée chez les garçons que chez les filles. Ce phénomène est davantage observé dans les groupes vulnérables (jeunes ayant droit à l’intervention majorée).

    Du jamais vu !

    Le rapport de l’Agence Intermutualiste révèle bien pire encore. Dans les 2.234 arrivées aux urgences, on dénombre 116 jeunes âgés de 12 et 13 ans. Il s’agit du plus grand nombre jamais enregistré dans cette tranche d’âge.

    Pour arriver dans un tel état à l’hôpital, les jeunes filles ont bu au minimum quatre verres d’alcool en deux heures. Les jeunes garçons en ont consommé six ou encore plus. Vu les quantités et le leps de temps, on parle alors de « binge drinking ».

    Ces consommations peuvent avoir de très lourdes conséquences sur la santé et l’avenir de ces ados. « La consommation d’alcool à un jeune âge peut causer des dommages graves et permanents », affirme le Docteur Michael Callens de l’AIM. « À court terme, l’alcool peut notamment provoquer une baisse de conscience, une hypothermie et des convulsions, et accroître le risque d’accidents et de traumatismes. La consommation d’alcool chez les jeunes peut aussi être à l’origine de lésions cérébrales permanentes, ce qui conduit à une baisse des résultats scolaires et une diminution de leurs chances sur le marché du travail. À plus long terme, elle peut également causer une cirrhose du foie, des maladies cardiovasculaires et différentes formes de cancer ». Le risque de dépendance est aussi accru.

    Interdire avant 18 ans

    Pour empêcher cette surconsommation, l’Agence Intermutualiste recommande l’adoption d’un ensemble de mesures. L’une d’elles est de fixer à 18 ans l’âge légal pour acheter de l’alcool. L’agence met d’ailleurs en évidence que la Belgique est parmi les derniers pays d’Europe à permettre aux jeunes dès 16 ans de se procurer des bières, vins et mousseux dans les magasins et les bars.

  • La reine Mathilde en visite à l’hôpital des enfants Reine Fabiola

    Belga
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    La reine Mathilde a ensuite rencontré des enfants de l’unité de dialyse. Elle s’est intéressée à leurs histoires et à leurs trajets de soins. Elle a pris le temps de discuter avec les enfants, leurs parents ainsi qu’avec le personnel soignant.

    La visite s’est poursuivie dans le quartier opératoire. Elle a pu découvrir le robot opératoire de l’Huderf. Celui-ci permet d’augmenter la précision du geste chirurgical. L’opération est également bien moins invasive, ce qui limite les complications post-opératoire et assure un rétablissement plus rapide.

    La reine a terminé sa visite en allant à la rencontre des élèves de l’école Robert Dubois, qui permet aux enfants de poursuivre leur scolarité pendant l’hospitalisation en continuité avec les établissements scolaires extérieurs. Saint-Nicolas et le père Fouettard étaient au rendez-vous. Les enfants ont chanté des chansons avec la Reine. Ils ont ensuite reçu de nombreux cadeaux.

    L’Huderf dispose de 183 lits. L’hôpital accueille près de 200.000 patients en ambulatoire par an, dont 40.000 en urgence. Le personnel compte quelque 950 personnes, dont près de 235 médecins et 540 soignants et paramédicaux.

  • Les rotifères de l’UNamur et du CEN décollent pour l’ISS

    Les rotifères de l’UNamur et du CEN décollent pour l’ISS
    Belga

    Les rotifères sont des animaux microscopiques dotés d’une radiorésistance considérable. Quelques milliers seront envoyés dans l’espace mercredi. Ils séjourneront durant quinze jours dans l’incubateur ESA Kubik, à près de 400 kilomètres au-dessus de la terre.

    « Simultanément, les clones de ces rotifères de l’espace resteront sur terre », a expliqué l’UNamur. « Les mêmes manipulations scientifiques seront exécutées sur terre et dans l’ISS. L’objectif de ce projet est d’étudier l’impact d’un environnement spatial sur l’expression génomique du rotifère, exposé à la microgravité et au rayonnement cosmique. »

    « Les résultats de cette recherche pourraient permettre d’améliorer la résistance des astronautes aux radiations cosmiques, ainsi que la protection des professionnels exposés aux radiations. Nous espérons aussi pouvoir réduire les effets négatifs des thérapies par radiations chez les patients atteints d’un cancer », a ajouté l’université.

    La mission sera relatée au quotidien par l’équipe scientifique sur www.rotifer-in-space.com et les réseaux sociaux.

    Deux autres séjours spatiaux des rotifères sont programmés en 2020 et 2023.

  • Le nouveau permis de conduire belge arrive à la mi-décembre!

    Le nouveau permis de conduire belge arrive à la mi-décembre!

    Les nouveaux permis présenteront également de nouveaux systèmes de sécurité afin de réduire les risques de fraude et de contrefaçon.

    Les anciens modèles resteront valables, les conducteurs n’auront donc pas à faire l’échange avant la fin de période de validité de leur document. Ce nouveau look sera d’application tant pour les permis provisoires que les définitifs.

  • Nicole, coincée 4 jours dans son auto, avait écrit un mot d’adieu

    Nicole Pinon, la conductrice miraculée.
    Nicole Pinon, la conductrice miraculée. - D.R

    Nicole Pinon, 73 ans, est une miraculée ! Malgré quatre nuits dans sa voiture avec sa chienne Lola, un petit teckel, elle est toujours en vie. Lola aussi. Vu les températures polaires de ces derniers jours, elles auraient pu mourir. C’est un joggeur qui les a finalement repérées et sauvées.

    Valérie Collart, la fille de Nicole, nous explique comment sa maman s’est retrouvée dans cette situation. « Samedi, elle est allée faire des courses avec sa chienne mais elle n’est jamais revenue », commence notre interlocutrice. « Pour rentrer chez elle, elle a pris la route de Charlemagne. Mais à cause des travaux à Sorinnes, elle a dû suivre une déviation. Elle s’est aventurée en direction de Ciney. Il faisait noir et il y avait du brouillard. Au lieu de prendre l’autoroute, elle a bifurqué dans un petit chemin de terre. Et là, sa voiture, une Opel Corsa grise, a atterri dans un fossé. Son véhicule immobilisé, elle ne pouvait plus rien faire. Même pas en soritr ! », détaille Valérie.

    Pas son GSM

    La conductrice n’avait pas son téléphone… « Ma maman a alors mis le chauffage mais la batterie s’est coupée rapidement ».

    Fous d’inquiétude, les proches de Nicole ont lancé un avis de recherche a été lancé. Les enfants et petits enfants de la disparue ont organisé des battues. « Il y a même eu un hélicoptère de la police qui l’a cherchée. Mais il s’est limité à Dinant. S’il était allé sur Ciney, quelques kilomètres plus loin, il aurait pu la voir », regrette Valérie.

    Lola, la chienne de Nicole.

    Cette dernière explique comment sa maman a tenu le coup alors qu’elle n’avait aux pieds que… des sandalettes sans chaussettes. « Comme elle était censée ne faire qu’une petite course, elle ne s’était pas vraiment habillée chaudement. Elle a utilisé les housses des sièges de voiture, qui sont très fines, pour se protéger du froid. Elle a aussi pu manger un peu grâce à ses courses ». Un calvaire qui a duré jusque mercredi. « Aux alentours de 19h30, un joggeur qui passait par là a vu ma maman qui était hors de la voiture. Je ne sais pas depuis combien de temps elle en était sortie mais cela ne faisait pas longtemps. Elle était frigorifiée. En tout cas, on remercie vraiment ce monsieur. Il lui a sauvé la vie puisqu’il a appelé directement les secours. ».

    La température de son corps était tombée à… 24 degrés ! Depuis ce mercredi elle est aux soins intensifs. « Pour l’instant, elle est confuse et très fatiguée. Pendant ces quatre jours, elle a vraiment été terrorisée, toute seule, dans le noir et dans les bois quasiment. Elle s’est vraiment vue mourir. Elle nous a d’ailleurs laissé un petit mot dans la voiture. Un petit mot d’adieu au cas où on ne la retrouverait pas. »

    Lola, un petit teckel, est restée auprès de Nicole tout au long de son calvaire.

    Mais en 24h, sa situation s’améliore. « Sa température est bien remontée. Mais elle n’est pas encore sortie d’affaire. À mon avis, elle va rester une semaine à l’hôpital. En tout cas, à la clinique, ils ont bien dit que c’était une miraculée »

    Quant à Lola, elle passera quelques jours chez le fils de Nicole.

    Fin du mois, Nicole pourra donc participer, aux fêtes de fin d’année avec ses enfants, ses petits-enfants et ses arrière-petits-enfants. Un vrai conte de Noël !

  • Une dame mortellement heurtée par un camion à Mouscron

    Une dame mortellement heurtée par un camion à Mouscron

    Le drame s’est noué à 13h19, le long de l’avenue Schindler. Un poids lourd immatriculé aux Pays-Bas a heurté une dame originaire de Mouscron. Les circonstances de cet accident sont très floues à l’heure d’écrire ses lignes. C’est en faisant une manœuvre en marche arrière que le chauffeur du camion a senti un choc. Le parquet de Tournai n’était pas en mesure de préciser si la victime était déjà au sol et en situation de détresse avant que le poids lourd n’entame sa marche arrière. Ou si c’est cette manœuvre qui lui a coûté la vie. Entendu par la police, le chauffeur est en état de choc.

    La victime est une dame malentendante, née en 1968 et qui travaillerait dans le zoning, pour l’entreprise Trait d’Union, qui emploie des personnes en situation de handicap. L’entreprise de travail adapté n’est située qu’à quelques dizaines de mètres de l’accident.

    Un expert automobile, un agent du laboratoire de la police et un médecin légiste se sont rendus sur place pour faire avancer l’enquête. Leur rôle : déterminer si la victime a perdu la vie avant, ou après avoir été heurtée par le camion, et tenter de comprendre les circonstances exactes de ce triste fait divers. Un épais brouillard enveloppait la chaussée au moment où le choc a eu lieu, ne facilitant pas la tâche des enquêteurs.

    La rédaction présente ses plus sincères condoléances à la famille et aux proches de la victime.